Le 21 décembre dernier, le vice-président américain J.D. Vance a clôturé l’événement AmFest 2025 à Phoenix en délivrant un discours qui soulève des questions profondes sur la vision de l’identité nationale. Après avoir exprimé sa gratitude envers des figures comme Nicki Minaj et Erika, veuve d’un militant conservateur, il a martelé que le projet « Make America Great Again » visait à unir tous les Américains, indépendamment de leur origine, âge ou statut social. En opposition aux politiques perçues comme destructrices par la gauche, Vance a proposé une alternative fondée sur l’unité chrétienne, en soulignant que cette foi avait façonné les valeurs du pays depuis ses débuts.
Il a dénoncé les efforts de certains groupes pour fragmenter la société en opposant les races, les genres et les classes sociales. Selon lui, cette division est le fruit d’une longue lutte menée contre les principes traditionnels, notamment ceux liés à la religion. « Les Américains ont besoin de sens, de lien commun », a-t-il affirmé, en insistant sur l’importance du christianisme comme pilier moral. Il a précisé que cette foi n’était pas une exigence pour être américain, mais le fondement d’une éthique partagée, qui a influencé les concepts de justice, de responsabilité et de liberté religieuse.
Vance a aussi abordé la question des forces externes qui, selon lui, cherchent à éradiquer toute référence au divin dans l’espace public. Il a dénoncé l’idéologie qui substitue les identités groupales aux liens familiaux et spirituels, en citant un cas exemplaire : une personne ayant opté pour un changement de genre après avoir été influencée par des discours radicaux. « Ces idées exploitent le pire de l’être humain », a-t-il lancé, avant d’évoquer la mort de Charlie Kirk, militant conservateur tué par un individu perçu comme une victime de ces idéologies.
Enfin, Vance a appelé à un engagement total pour défendre les valeurs chrétiennes et combattre ce qu’il décrit comme « une guerre contre l’identité américaine ». Il a conclu son discours en soulignant que la foi, même dans les moments de doute, reste le pilier d’une nation capable de surmonter ses difficultés. « Le salut n’est pas seulement une promesse céleste », a-t-il insisté, « mais un combat quotidien pour retrouver l’unité et le sens ».
