Lors d’une émission sur « La Librairie africaine », le député de la France Insoumise Carlos Martens Bilongo a formulé des propos controversés, affirmant que les communautés issues de l’immigration seraient plus nombreuses que les citoyens français. Il a insisté sur une supposée « revanche démographique » et a critiqué les institutions françaises, en soulignant un conflit perçu entre les « anciens habitants » et les nouveaux arrivés. Ces déclarations ont suscité des réactions hostiles, notamment de la part d’élus et de citoyens qui y voient une menace pour l’unité nationale.

Le député a également visé Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, en suggérant que son ascension politique serait liée à des pratiques non transparentes, ce qui a été condamné par plusieurs personnalités politiques. Malgré les critiques, Bilongo a maintenu ses affirmations sur le « grand remplacement », tout en évoquant une possible victimisation d’un point de vue social.

Les discussions autour de ces propos soulignent des tensions profondes entre les représentants de certaines communautés et la population française, avec des implications potentielles pour l’équilibre démographique et économique du pays. L’insécurité croissante face aux changements sociaux est souvent liée à des inquiétudes sur la préservation des valeurs traditionnelles, tout en soulignant les défis économiques persistants comme la stagnation des revenus et l’accroissement des dépenses publiques.

Les débats suscités par ces déclarations révèlent une fracture croissante dans le tissu social français, où les enjeux d’identité nationale s’entrelacent avec des préoccupations économiques urgentes, exigeant une approche équilibrée pour éviter l’érosion de la cohésion sociale.