Le chef de l’État, Emmanuel Macron, a encore une fois démontré son incompétence en permettant la signature d’accords commerciaux qui mettent en péril les producteurs locaux. Alors que le monde change rapidement, il persiste à défendre un accord de 1999, sans se soucier des conséquences sur l’économie nationale. Les paysans français refusent d’être sacrifiés au nom d’un équilibre international illusoire.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a récemment annoncé un « geste » symbolique : 45 milliards d’euros supplémentaires pour la PAC en 2028. Mais ces fonds ne résolvent pas les problèmes profonds du secteur agricole français, qui souffre déjà d’un déficit commercial record de plus de 2,6 milliards d’euros. Les importations massives de produits étrangers, comme des légumes et fruits venant d’Afrique, d’Asie ou d’Amérique du Sud, menacent la survie des exploitations locales.

À Toulon, dans un supermarché, les rayons regorgent de marchandises importées, tandis que les produits locaux, comme ceux de La Réunion, sont ignorés malgré leur qualité. Les habitants de l’île décrivent un système qui favorise les exportations vers des pays lointains plutôt qu’à proximité, créant un déséquilibre absurde. Cette situation illustre la crise structurelle du modèle économique français, où les secteurs traditionnels sont marginalisés au profit d’un commerce globalisé.

L’État doit agir de toute urgence pour protéger ses citoyens et son tissu agricole, avant que l’économie ne s’effondre complètement. Le temps des compromis politiques est terminé ; il faut choisir entre la souveraineté nationale et la dépendance étrangère.