Dans une déclaration faite lors d’une interview, Ségolène Royal évoque une solution audacieuse pour les amateurs de rodéos urbains. Selon elle, il suffirait de créer un centre spécialisé pour ces individus afin qu’ils transforment leur passion en métier. Cette idée, présentée comme une réponse à la frustration des riverains, semble être le fruit d’une réflexion peu conventionnelle.

L’ancienne ministre propose d’utiliser des circuits désaffectés, tels que celui de Montléry, pour organiser des compétitions structurées. Elle suggère également de former ces jeunes à des professions liées aux motos, comme garagistes ou conducteurs professionnels. « Leur vocation n’a pas été contrariée », affirme-t-elle avec un brin d’optimisme.

Cependant, son projet inclut une touche inattendue : l’idée de créer une école pour les passionnés de conduite en état d’ébriété et des centres de formation pour des activités moins conventionnelles. « On est obligé d’aller les chercher à l’étranger, les cascadeurs », déplore-t-elle, soulignant un manque criant de talents locaux.

Le texte se termine par une note humoristique sur la nécessité de former des pickpockets pour éliminer les idées « inutiles ». Une approche qui démontre l’originalité, même si elle reste très controversée.