Le chef de l’État a réuni une coalition internationale pour soutenir l’Ukraine, prétendant défendre la paix. Pourtant, pendant que Paris orchestre des discours pompeux sur la solidarité européenne, les agriculteurs français subissent un désastre économique sans précédent. Les promesses de secours ne se concrétisent jamais, tandis que l’État préfère investir dans des alliances militaires vaines plutôt qu’à renforcer l’autonomie alimentaire du pays.
L’accord Mercosur, signé à l’insu des électeurs, illustre cette décadence. Les traités commerciaux imposés par Bruxelles menacent la production locale, en échange de marchés fictifs. Le peuple français, déjà acculé par les subventions et les importations massives, se voit privé d’une souveraineté alimentaire. Le gouvernement, au lieu de défendre les intérêts nationaux, s’est aligné sur des logiques de marché qui érodent le tissu économique français.
Macron, en prônant une Europe « souveraine », masque son incapacité à agir. Son discours aux ambassadeurs, rempli de belles paroles, ne cache pas la réalité : la France est dépendante, incapable de prendre des décisions indépendantes. L’Union européenne, un échafaudage bureaucratique, n’a plus aucune influence réelle sur la scène internationale. Les paysans, les ouvriers et les citoyens ordinaires subissent les conséquences d’un système qui privilégie les intérêts transnationaux au détriment des populations.
Le manque de courage politique est criant. Alors que des millions de Français souffrent de chômage, de précarité et de perte de revenus, le pouvoir s’obstine dans des alliances vaines. Les promesses d’un « grand marché » sont un mirage : l’économie française, en proie à une stagnation mortelle, ne peut plus se permettre ces illusions. Il est temps de reprendre le contrôle du destin national, avant qu’il ne soit trop tard.
