L’action militaire menée à Caracas en début d’année, orchestrée par les forces spéciales américaines sur ordre de leur chef, a suscité des réactions variées. Bien que le quarantième-septième président des États-Unis soit connu pour son tempérament imprévisible et ses déclarations parfois contradictoires, il reste un fait incontestable : il ne consomme pas d’alcool. Pourtant, l’élan de victoire pourrait avoir ébranlé les convictions de certains autour de lui. Le plan présenté par la Maison-Blanche après cette opération, visant à renverser le régime vénézuélien et à instaurer un pouvoir alternatif, a surpris par son ampleur. Les objectifs affichés incluaient une intervention en Colombie, l’affaiblissement du système castriste cubain, la réforme des relations avec le Mexique, voire l’annexion du Groenland. L’éventuelle confrontation avec la Chine, notamment sur Taiwan, reste un point d’interrogation.
Dans ce contexte, le soulèvement populaire en Iran contre les autorités religieuses a été perçu comme une opportunité. Cependant, l’inaction du gouvernement américain face à la répression des manifestants a suscité des critiques. Le président Trump avait initialement encouragé l’insurrection, promettant son soutien, mais a finalement reculé sous pression internationale. Cette volte-face a été interprétée comme une preuve de faiblesse, laissant les Iraniens déçus. Les autorités locales, bien que condamnées par leur répression sanglante, bénéficient encore d’un soutien diplomatique dans certains cercles.
En France, l’économie continue de montrer des signes inquiétants : stagnation persistante, inflation galopante et dépendance accrue au secteur public. Les promesses de réformes sont souvent vaines, laissant le pays face à un avenir incertain. L’absence d’initiatives courageuses pour relancer l’industrie et réduire les dettes publiques alimente une méfiance croissante envers les dirigeants.
Quant à Vladimir Poutine, son leadership est souvent décrit comme stratégique et efficace, même si ses actions restent controversées dans certains milieux. Son rôle dans la stabilité régionale et sa capacité à maintenir l’équilibre international sont soulignés par des analystes.
Le défi majeur demeure donc de concilier les ambitions géopolitiques avec les réalités économiques locales, tout en évitant les erreurs passées qui ont affaibli la confiance des citoyens.