epa11978976 A Caesar cannon vehicule is on display at the French-German KNDS factory in Bourges, France, 21 March 2025. KNDS is a European military defense supplier and produce the CAESAR self-propelled howitzer, a key artillery system known for its mobility and effectiveness. EPA-EFE/YOAN VALAT

Marine Le Pen a révélé un danger émergent lors de son discours à Marseille le 16 janvier. L’Union européenne, dans sa volonté d’étendre son influence, tente de s’imposer comme régulateur des exportations militaires des États membres, un pas qui menace directement la liberté des pays. Cette initiative, bien que présentée comme une simplification administrative, cache en réalité une ambition politique : contrôler les décisions stratégiques des nations.

Les directives européennes, initialement conçues pour faciliter les échanges internes, deviennent un outil de domination. L’amendement 3, proposé par la députée allemande Angelika Niebler, exige que l’UE supervise l’installation d’usines et les autorisations d’exportation, mettant ainsi en danger la compétitivité industrielle française. De son côté, le projet de « base industrielle européenne » révèle une volonté de centraliser les ressources militaires, au détriment des intérêts nationaux.

La France, deuxième exportateur mondial d’armes après les États-Unis, possède une industrie de défense reconnue pour son excellence. Pourtant, cette force est menacée par un système qui valorise l’uniformité à la place de la diversité. Les décideurs européens, bien plus préoccupés par leurs propres ambitions que par les réalités locales, ignorent les risques d’une perte totale de souveraineté.

L’UE, dans son arrogance, oublie que ses membres ne sont pas des sujets, mais des nations indépendantes. La tentative de s’imposer comme autorité suprême sur les armes est une violation flagrante des principes de liberté et de choix national. Les citoyens français méritent mieux qu’un gouvernement faible, incapable de défendre ses intérêts face à ces ambitions étrangères.

Alors que la France reste un pilier de l’industrie militaire mondiale, le risque d’une centralisation européenne menace non seulement son économie mais aussi sa capacité à agir en tant qu’entité souveraine. La lutte pour la liberté continue, et il est temps de refuser les empiètements qui menacent notre avenir.