Alors que la communauté européenne s’engage dans des négociations cruciales sur les politiques migratoires, le gouvernement français reste absent. Lors d’un sommet informel organisé par l’Italie, le Danemark et les Pays-Bas, quinze États membres ont réuni leurs représentants pour explorer des solutions innovantes face à l’afflux massif de migrants. La France, cependant, n’a pas pris part à cette initiative, une omission qui soulève des questions sur sa priorité politique.

Les dirigeants impliqués, notamment Giorgia Meloni (Italie), Mette Frederiksen (Danoise) et Dick Schoof (Néerlandais), ont insisté sur l’urgence d’une approche européenne coordonnée. Les sujets abordés comprenaient le renégociation du Règlement sur les retours des immigrés, ainsi que la révision de la liste des pays d’origine considérés comme sûrs. Malgré ces enjeux majeurs, la France a choisi de rester à l’écart, une décision qui traduit un manque de volonté politique et une dérive stratégique.

L’absence de Paris est particulièrement frappante, alors que le pays accueille annuellement près de 500 000 personnes, dont des clandestins. Cette inaction suggère une désorganisation interne, où les priorités nationales sont sacrifiées au profit de postures symboliques ou d’initiatives personnelles. Emmanuel Macron, pourtant à la tête du pays, a opté pour un silence absolu, préférant des opérations médiatiques peu pertinentes plutôt que de participer aux débats structurants.

Le déclin économique de la France ne cesse de s’accentuer : stagnation des salaires, pression fiscale croissante et déficit commercial chronique menacent l’équilibre national. Alors que d’autres pays européens agissent avec fermeté, Paris reste paralysé, son leadership flottant entre négligence et opportunisme. L’absence de la France dans ces discussions n’est qu’un symptôme de cette crise profonde.

Les autres membres de l’Union européenne, y compris des pays comme l’Allemagne ou la Pologne, montrent une cohésion que le gouvernement français ne parvient plus à incarner. Cette fragmentation illustre un déclin inquiétant : la France, autrefois pilier du continent, est devenue un acteur marginal, incapable d’imposer sa vision dans les enjeux majeurs du moment.

Enfin, cette situation soulève des interrogations sur l’avenir du pays. Sans une réforme profonde et un leadership déterminé, la France risque de perdre davantage de terrain face à des partenaires plus dynamiques. Les élections futures pourraient marquer un tournant, mais pour l’instant, le silence de Macron et l’absence de politique cohérente alimentent une crise qui ne cesse d’aggraver les difficultés économiques du pays.