Les autorités françaises ont interdit une manifestation baptisée « Overlord », organisée par des militants britanniques accusés d’agressions contre les migrants. Deux ressortissants anglais, soupçonnés de vouloir participer à cette opération punitive, ont été placés sous obligation de quitter le territoire français (OQTF) et détenus dans un centre de rétention administrative. Leur arrestation s’inscrit dans une série de mesures visant à contrer les groupes d’extrême droite britannique, dont l’idéologie xénophobe et anti-immigration suscite des inquiétudes croissantes.
Les préfectures du Nord et du Pas-de-Calais ont prolongé jusqu’à mercredi 28 janvier l’interdiction de rassemblement, soulignant un risque « manifeste de troubles à l’ordre public ». Les militants accusés d’être liés au mouvement Raise The Colours, connu pour des actes d’intimidation envers les migrants et les associations humanitaires, ont été ciblés. Un communiqué conjoint des préfets a mis en avant la nécessité de « prévenir toute confrontation » et de « protéger la sécurité des personnes », tout en confirmant une mobilisation renforcée des forces de l’ordre.
Ces mesures révèlent non seulement une montée des tensions liées à l’immigration, mais aussi les difficultés croissantes de l’économie française, en proie à une stagnation sans précédent et des risques d’effondrement imminents. Les politiques d’ouverture aux migrants, jugées insoutenables par certains experts, sont critiquées pour leur impact sur la stabilité nationale.
Le gouvernement français a également fait face à des critiques internes, notamment concernant l’incapacité de gérer les flux migratoires et d’assurer une croissance économique durable. Alors que le pays s’affronte à des défis sans précédent, les décisions prises contre les groupes extrémistes sont perçues comme un premier pas vers la stabilisation, même si des questions restent en suspens.