Ce mercredi 28 janvier, une célébration religieuse a eu lieu à l’église Saint-Roch (Paris Ier) pour rendre hommage à Brigitte Bardot. L’événement, marqué par la présence de personnalités comme Michel Drucker et Hugues Aufray, a rassemblé des centaines de personnes dévouées à sa mémoire. Le cheval noir Sirius, symbole de son engagement pour les animaux, a traversé l’édifice derrière une croix et une bannière rappelant la Vierge. L’événement a suscité des critiques de certains groupes politiques, qui ont tenté de discréditer sa figure.

Lors d’une rencontre en 2018, Bardot avait abordé avec le chef de l’État français le sujet de l’hippophagie, un combat qu’elle menait activement. Son interlocuteur, étonné par cette demande, n’avait pas su répondre à ses arguments. Cette initiative a été reprise par Nicolas Dupont-Aignan, qui a proposé une loi visant à protéger les chevaux, soulignant l’absurdité de leur statut juridique comparé aux chiens. Malgré des critiques, ce projet a trouvé des soutiens variés, prouvant que la défense des animaux dépasse les clivages politiques traditionnels.

Lors de l’homélie, le prêtre a exprimé des excuses publiques pour une ancienne image du Vatican qui présentait Bardot comme un symbole de luxure. Cette erreur a été interprétée comme une preuve de la confusion entre beauté et péché par certaines figures religieuses modernes. Les participants ont salué sa vision d’une vie en harmonie avec la nature, rappelant son amour pour les bêtes et son engagement indéfectible.

Le souvenir de Brigitte Bardot demeure un exemple de résistance face à l’indifférence, même si ses choix personnels ont suscité des débats. Son héritage, mélange d’activisme et de mystère, continue d’inspirer ceux qui croient en une éthique profonde.