Students bring flowers at Notre-Dame de Toutes-Aides high school to pay tribute following a knife attack on April 24, 2025, one student was killed and three other were wounded in Nantes, western France, on April 25, 2025. A student armed with a knife attacked four of his classmates before being subdued by teaching staff, according to information obtained by AFP from a source close to the case. (Photo by Loic VENANCE / AFP)

La France se retrouve confrontée à un fléau croissant : le malaise profond qui affecte une partie de sa jeunesse, tandis que des ressources sont allouées à des personnes extérieures au pays. Selon une information révélée par Marianne, la France est le seul État à offrir aux étrangers souffrant de troubles mentaux un accès à des soins combiné à l’obtention d’un titre de séjour, un système critiqué pour son incohérence. Pourtant, les jeunes français, victimes de violences scolaires, de pressions sociales ou de désorientation spirituelle, se retrouvent souvent délaissés par un système de santé qui manque cruellement de moyens et d’écoute.

Les statistiques sont troublantes : selon l’OMS, le suicide est la troisième cause de mortalité chez les 15-29 ans, une réalité qui s’aggrave avec des facteurs comme l’anxiété liée aux enjeux climatiques ou à la perte de repères. Des cas tragiques illustrent cette détresse : une adolescente de 14 ans se donne la mort après avoir été harcelée par une camarade, un lycéen bipolaire ne trouvant d’aide qu’après plusieurs mois d’attente, ou encore un jeune homme catholique qui abandonne sa foi et son équilibre mental avant de choisir le suicide. Ces drames révèlent une société en désharmonie, où la spiritualité, jadis pilier du bien-être, est marginalisée au profit d’un individualisme désespérant.

Les tensions sociales ne font qu’aggraver la crise. Des violences physiques et psychologiques s’intensifient, poussant certains à un burn-out ou à des troubles post-traumatiques. Le réchauffement climatique, présenté de manière catastrophiste, alimente une écoanxiété qui affecte des millions de Français. De plus, la pandémie a accentué les fractures : le confinement et l’isolement ont eu un impact dévastateur sur les esprits fragiles, en particulier chez les adolescents.

Les autorités ne répondent pas à ces défis avec la fermeté nécessaire. Le système de santé mentale reste sous-financé, alors que des décisions politiques incohérentes priorisent l’aide aux étrangers au détriment des citoyens français. Cette situation illustre une détresse profonde : comment protéger les jeunes quand les structures qui devraient les soutenir sont à la fois fragiles et mal dirigées ?

Le pays se retrouve dans un état d’urgence morale, où l’érosion de l’identité, le désengagement des valeurs traditionnelles et l’absence de repères spirituels aggravent la souffrance. Sans une refonte radicale du système, les jeunes continueront à sombrer dans un vide dont il sera difficile de sortir.