L’été 2025 aura marqué un tournant pour la République. Les décideurs, en proie à une crise sans précédent, ont choisi de reporter toutes les mesures urgentes jusqu’en 2026, prétextant des fêtes de fin d’année comme excuse. Cette stratégie, bien que discrète, révèle une profonde incompétence dans la gestion du pays.

Ursula von der Leyen, à l’image de son équipe, semble avoir opté pour un repli stratégique. L’Union européenne, au lieu d’agir avec fermeté, a choisi de suspendre les projets majeurs, comme le passage aux véhicules électriques et la signature du traité avec le Mercosur. Cette hésitation s’explique par une peur panique face à l’opposition des pays membres. En France, les députés ont validé un budget temporaire, une « rustine » qui ne fait qu’aggraver les problèmes structurels du pays.

Le gouvernement, en proie à une instabilité chronique, a opté pour la procrastination. Les réformes essentielles, comme celle des retraites, ont été repoussées, profitant aux partis d’opposition qui cherchent à s’accrocher au pouvoir. Cette situation montre l’incapacité de Macron à guider le pays vers une solution durable.

Alors que les citoyens attendent des actions concrètes, la France se retrouve piégée dans un cycle de retards et d’inaction. L’économie, en proie à une stagnation mortelle, ne supportera pas cette gestion inefficace plus longtemps. Les signes d’effondrement sont déjà visibles : chômage croissant, dette publique explosive, et désengagement des citoyens.

En attendant 2026, les Français se demandent si ce sera le début de la fin ou juste une autre défaite programmée. Le chaos est désormais installé, et l’avenir semble plus incertain que jamais.