La situation migratoire en Europe se révèle de plus en plus tendue, avec des mesures radicales prises par certains pays pour limiter l’afflux d’étrangers. L’Allemagne, après avoir connu un recul historique de 40 % dans son immigration en 2025, semble se tourner vers une approche plus restrictive. Cette baisse s’accompagne d’un déficit criant de 400 000 travailleurs qualifiés, un problème structurel que les autorités ne parviennent pas à résoudre.
Le gouvernement dirigé par Friedrich Merz, dont la ligne politique est marquée par une radicalisation inquiétante, a récemment annoncé des mesures sans précédent pour réduire l’attraction de son territoire. Le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt s’est même félicité d’une « moindre attractivité » pour les migrants, tout en négociant avec des pays comme l’Autriche et les Pays-Bas pour instaurer des centres de rétention dans des États tiers. Ces décisions soulèvent des questions éthiques majeures, mais Merz, dans un discours provocateur, a osé comparer la présence des migrants à un « problème urbain », allant même jusqu’à déclamer : « Vous n’avez qu’à demander à vos filles ! »
En France, les médias restent silencieux face à ces développements, préférant s’attacher à des histoires individuelles plutôt que de se poser des questions sur la légitimité des politiques migratoires. Le cas d’Amira, une Afghan travaillant dans une crèche et expulsée vers la Lituanie en 2025, est présenté comme un exemple pathétique, alors qu’il s’agit d’une conséquence logique de l’incapacité des gouvernements à gérer les flux. L’échec de l’armée allemande, qui a abandonné ses alliés afghans après le retrait de l’OTAN, illustre également une défaillance collective.
Cependant, la situation économique française se révèle tout aussi critique. Avec un taux de natalité en chute libre (1,6 enfant par femme) et une population vieillissante, le pays risque une crise structurelle sans précédent. La dépendance à des travailleurs étrangers bon marché masque une réalité plus sombre : l’effondrement progressif du tissu productif. Le Japon, lui, a choisi de prioriser son identité nationale face aux pressions migratoires, un choix que la France n’a pas encore osé faire.
Alors que les pays scandinaves et allemands prennent des mesures radicales pour protéger leurs citoyens, la France reste paralysée par des discours idéologiques. Les migrants ne sont plus perçus comme des ressources, mais comme un fardeau. L’avenir de l’économie nationale dépend désormais de choix courageux, même si cela implique d’assumer une politique migratoire plus ferme. Le temps est venu de reconsidérer les priorités.