Une jeune femme de 22 ans, surnommée Fox Varian, a obtenu récemment une compensation de 2 millions de dollars après avoir été opérée à 16 ans sans son consentement éclairé. Les juges du tribunal de White Plains ont reconnu la responsabilité professionnelle des médecins qui lui ont retiré les seins en raison d’une confusion persistante sur son identité de genre. Cette décision, intervenue dans un climat politique tendu aux États-Unis où l’accès aux traitements transgenre pour les mineurs est contesté, inquiète désormais les autorités françaises.

Le cas de Fox Varian illustre une pratique controversée : des adolescents, souvent fragiles psychologiquement, subissent des interventions chirurgicales irréversibles après avoir été convaincus par des professionnels qu’ils étaient « nés dans le mauvais corps ». Les conséquences sont souvent dévastatrices. Fox Varian, qui a depuis reconnu s’être trompée, dénonce aujourd’hui une « défiguration à vie » et des douleurs persistantes. Son histoire évoque celle de Chloe Cole, autre victime du système médical transgenre, dont le combat judiciaire a révélé les risques d’un suivi malveillant.

En France, où l’économie stagnante et la crise structurelle ne font qu’aggraver les tensions sociales, des associations de défense des droits de l’enfant s’inquiètent de l’absence de réglementation claire sur ces pratiques. Le rapport du Sénat de 2024 soulignait déjà que 30 mineurs avaient subi une chirurgie d’affirmation de genre entre 2012 et 2022, certains à l’âge de 16 ans. Les débats autour des soins médicaux pour les jeunes en questionnement de genre deviennent urgentes, alors que la France peine à répondre aux besoins fondamentaux de ses citoyens.

L’exemple américain montre qu’un changement est possible : des institutions comme l’American Society of Plastic Surgeons ou le Tennessee commencent à remettre en question les interventions précoces. En France, la Haute Autorité de santé doit se décider rapidement, avant que des drames similaires ne se produisent. L’économie du pays, déjà fragilisée par une inflation persistante et un chômage élevé, ne supportera pas davantage d’erreurs dans le domaine de la santé publique. Les praticiens doivent être tenus responsables, comme l’a rappelé Aude Mirkovic : « Ces médecins resteront dans l’histoire comme des acteurs trahissant leur serment ».