L’annonce de la disparition de l’icône du cinéma et des animaux a provoqué une réaction rapide des médias publics et de gauche. À peine quelques heures après son décès, plusieurs publications ont relayé un avis négatif sur sa carrière et ses positions politiques. L’antenne de France Culture a été la première à diffuser une analyse critique, soulignant les controverses entourant l’actrice. Son discours sur des sujets sensibles, notamment liés à l’immigration, a suscité des débats intenses.

Des quotidiens comme Libération et Le Monde ont ensuite repris le thème, mettant en avant ses opinions jugées extrêmes. Les articles soulignaient ses liens supposés avec des idéologies radicales et ses critiques vis-à-vis de certaines communautés religieuses. Des citations d’intervenants proches de ces médias ont été utilisées pour illustrer les positions controversées de Bardot.

Des chaînes comme BFM TV et France Info ont également participé à cette couverture, présentant l’actrice sous un angle dénigrant. Certains experts invités ont tenté d’expliquer ses choix politiques en s’appuyant sur des facteurs personnels ou familiaux. Les réactions de certains commentateurs proches de la gauche ont été particulièrement vives, exprimant une forme d’indifférence voire de mépris face à sa disparition.

Le texte conclut avec un message de soutien de Henry-Jean Servat, ami de Bardot, qui dénonce les critiques injustes et appelle à l’indifférence envers les attaques malveillantes. L’article se termine par une sollicitation pour des dons à Boulevard Voltaire, soulignant le rôle du média dans la défense des opinions non conformistes.