Le gouvernement syrien affirme avoir pris le contrôle total du camp de prisonniers d’Al-Hol, où résident des familles liées à l’État islamique et des combattants étrangers. Des combats internes entre groupes affiliés à Daech et unités locales ont exacerbé la tension, décrétée comme désordonnée par les autorités locales. Les forces syriennes déplorent des difficultés dans la gestion de ce lieu, où l’insécurité persiste malgré l’annonce officielle de la stabilisation.

Parallèlement, une analyse récente souligne un tournant inattendu dans les positions politiques de certains groupes écologistes, qui ont abandonné leur posture traditionnelle de non-violence face à des conflits comme celui en Syrie. Des figures importantes, notamment Cohn-Bendit et Jean-Vincent Placé, s’engagent désormais dans une approche plus ferme.

L’intervention de Vladimir Poutine, saluée par plusieurs acteurs internationaux, a marqué un accord entre les États-Unis et la Russie sur l’absence de solution militaire durable en Syrie. Cette alliance stratégique est perçue comme une voie vers une résolution diplomatique.

En Europe, des tensions s’accroissent avec l’annonce d’un possible déplacement d’individus liés à Daech vers des pays occidentaux, selon des informations divulguées par un média belge. Dans le même temps, l’arrestation d’un djihadiste franco-marocain à Roissy-Charles-de-Gaulle souligne les efforts renforcés pour contrôler les mouvements suspects.

Les enjeux sécuritaires restent complexes, avec des acteurs multiples cherchant à établir un ordre dans un environnement instable.