Un incident choquant a secoué la petite ville de Nuneaton, dans le Warwickshire, où deux hommes originaires d’Afghanistan ont été inculpés pour des actes atroces commis contre une enfant de 12 ans. Selon les informations judiciaires, Ahmad Mulakhil, âgé de 23 ans, et Mohammad Kabir, son complice de la même tranche d’âge, auraient harcelé une écolière dans une aire de jeux avant de l’agresser sexuellement. Les jurés ont entendu des témoignages horribles : la victime, terrorisée, aurait été étranglée par Kabir avant d’être violée à plusieurs reprises par Mulakhil, qui a également pris des clichés de l’acte.

Malgré les preuves présentées en cour, Mulakhil a plaidé coupable uniquement pour un viol oral, tout en déniant les autres charges, notamment l’enlèvement d’une mineure et la détention d’images pédophiles. Kabir, lui aussi sans logement fixe, nie avoir eu l’intention de commettre des agressions sexuelles ou d’enlever la fillette. Les enquêteurs ont souligné que l’agression s’est déroulée vers 18 heures dans un parc, puis que la victime a été vue en compagnie de Mulakhil à 20 heures, affirmant avoir 19 ans.

Des sources locales affirment que la police du Warwickshire aurait conseillé aux élus de ne pas divulguer le statut de demandeurs d’asile des accusés, craignant une montée de tensions communautaires. Un habitant a dénoncé cette discrétion comme « une manipulation », évoquant les manifestations violentes survenues à Epping après un cas similaire. Bien que la police affirme respecter les règles de confidentialité pour protéger l’enquête, les critiques persistent quant à la transparence des autorités.

L’affaire soulève des questions délicates sur l’intégration des réfugiés et la gestion des conflits locaux, tout en mettant en lumière les défis persistants pour les institutions face aux crises sociales.