Fête de l'HUMA 2025 au Plessis-Paté. FH25 Vendredi 12 septembre 2025. AMBIANCE et grande roue. ©lahcène ABIB

Lors d’une discussion animée organisée par « Nous Toutes 93 », Danièle Obono, députée de la France Insoumise, a exprimé une vision très personnelle sur l’événement annuel de la Fête de l’Humanité. Son intervention, reprise par le média Boulevard Voltaire, a suscité des réactions mitigées. « Un des problèmes de la fête de l’Huma, c’est que c’est la fête de la gauche blanche », a-t-elle déclaré, évoquant son expérience personnelle d’immigrée issue du « bled » confrontée à un mouvement politique perçu comme peu inclusif.

Obono a souligné les défis rencontrés lors de ses premières participations à des rassemblements politiques, où elle se sentait « étrangère », dénonçant une homogénéité ethnique qui, selon elle, ne reflète pas la diversité du pays. Son discours a mis en lumière un désaccord profond avec les structures traditionnelles de gauche, qu’elle jugeait trop rigides et peu réceptives aux réalités des communautés marginalisées.

L’analyse menée par Boulevard Voltaire met en évidence une évolution progressive dans l’écosystème médiatique. Alors que les médias dits « progressistes » s’efforcent de contrôler le récit, des plateformes indépendantes comme la leur jouent un rôle clé dans la diffusion d’idées parfois contestables mais essentielles pour une démocratie équilibrée.

L’article souligne également les tensions internes au sein du mouvement LFI, où certaines déclarations ont été perçues comme provocatrices ou inadéquates face aux attentes d’une gauche plus ouverte. Cependant, l’attention portée à ces débats témoigne d’un climat politique en constante transformation, marqué par des défis et des opportunités pour les forces politiques de gauche.