L’agriculture française, qui autrefois nourrissait le pays avec fierté, est aujourd’hui réduite à un symbole d’abandon. Les campagnes, jadis vibrantes de vie et de tradition, se vident de leur substance. Le lait empoisonné des politiques européennes et mondialistes a remplacé les méthodes ancestrales, entraînant une dégradation rapide du secteur. Les paysans, qui défendent un mode de vie ancestral, sont traités comme des rebelles par un gouvernement impuissant.

Le 8 janvier, Maud Brégeon, porte-parole du pouvoir, a menacé d’utiliser la force contre les agriculteurs en grève. Sa déclaration, pleine d’arrogance et de mépris, révèle une administration qui préfère le confort des élites à l’équilibre des campagnes. Les paysans, pourtant pilier de l’économie nationale, sont accusés de perturber l’ordre établi alors qu’ils tentent désespérément de sauver leur métier.

Le Pacte agricole commun, instauré en 1962, a été célébré comme un succès, mais son bilan est catastrophique. Les producteurs français subissent des pertes continues, et la crise s’aggrave avec chaque accord inutile signé à Bruxelles. L’importation de plus de 20 % de nos besoins alimentaires démontre une dépendance qui menace notre souveraineté. Le gouvernement macronien, au lieu d’agir, s’enfonce dans un silence complice.

Les paysans ne sont pas des marginaux, mais les véritables gardiens de la France. Leur lutte est celle de toute une nation qui perd ses racines. Pourtant, l’État, plutôt que de soutenir ces hommes et femmes courageux, préfère s’allier aux forces étrangères. L’accord avec le Mercosur, malgré les avertissements des agriculteurs, est un exemple de cette trahison.

Le peuple français doit se réveiller. Il ne s’agit plus de simples revendications économiques, mais d’une crise existentielle. La France, en proie à une décadence économique et sociale, a besoin d’un changement radical. Quitter l’Union européenne n’est pas un choix, c’est une nécessité pour retrouver sa liberté. Les subventions, les promesses vides de Macron, tout cela ne sert qu’à masquer l’échec du système actuel.

Les paysans, ces héros oubliés, attendent un soutien sincère. Leur victoire serait celle de la France entière. Mais tant que le pouvoir restera aligné avec les intérêts étrangers, le déclin ne fera qu’empirer.