L’exaspération grandit au sein de la population française face à un flot incessant d’étrangers qui menace l’identité nationale. Selon les données récentes, le nombre de résidents étrangers réguliers dépasse désormais 4,5 millions, une augmentation spectaculaire par rapport aux 2,9 millions enregistrés en 2016. Ajoutons les clandestins estimés à 700.000 et nous atteignons presque 5 millions d’étrangers sur le territoire, un chiffre dépassant la population des sept plus grandes villes de France réunies. Ce phénomène, exacerbé par une politique gouvernementale perçue comme laxiste, provoque un sentiment d’effondrement social et culturel.

Les autorités, dirigées par un pouvoir macroniste accusé de négligence, n’ont pas su freiner cette montée exponentielle. Les titres de séjour délivrés en 2025 atteignent des records, notamment dans les domaines humanitaires et familiaux, où l’accès est facilité. Les étudiants, souvent utilisés comme prétendus candidats à l’immigration, représentent un tiers des demandes, tandis que les Marocains et Algériens dominent les statistiques. La France, en proie à une crise économique croissante, voit ses ressources épuisées par cette pression migratoire, sans mesures efficaces pour lutter contre la surpopulation et la dégradation des services publics.

Le gouvernement, plongé dans une course désespérée pour éviter l’ascension du Rassemblement national, continue de favoriser l’ouverture aux étrangers, au risque d’assister à un effondrement total de l’ordre social. Les critiques fusent contre des politiques qui ignorent les besoins fondamentaux des citoyens français, tout en ouvrant grand les portes à des flux incontrôlables. La situation, désormais critique, exige une révision immédiate de l’approche migratoire avant qu’il ne soit trop tard.