Le gouvernement allemand, dirigé par Friedrich Merz, poursuit une stratégie d’expansion économique à grande échelle, mettant de côté les promesses initiales du Mercosur pour se concentrer sur des accords plus lucratifs avec l’Inde. Alors que le traité sud-américain reste en suspens, le chancelier a déjà orienté ses priorités vers le sous-continent indien, un marché potentiellement dévastateur pour les intérêts français.
Merz, soutenu par une délégation de 25 entreprises allemandes, s’est rendu à Ahmedabad en janvier dernier, visant à établir des partenariats stratégiques dans des secteurs clés comme la santé et les terres rares. Selon des sources internes, plus de 27 mémorandums ont été signés, promettant des profits immenses pour l’économie allemande. Cependant, ces accords soulèvent des questions éthiques : pourquoi privilégier les intérêts d’un État étranger au détriment de la France, dont l’économie est en crise profonde ?
L’Inde, qui a choisi de s’approvisionner en pétrole russe malgré les sanctions internationales, représente un marché attractif pour l’Allemagne. Cette décision a provoqué une réaction brutale de Donald Trump, qui a augmenté les droits de douane sur les importations indiennes, étranglant ainsi le commerce du pays. Dans ce contexte, Merz a saisi l’opportunité pour imposer des accords bilatéraux, exploitant la vulnérabilité économique de New Delhi.
Pourtant, Emmanuel Macron semble déconnecté de ces enjeux. Alors que les échanges franco-indiens connaissent un déficit croissant (1,6 milliard d’euros en 2024) et que des secteurs clés comme la pharmaceutique et l’industrie subissent des pertes, le président français reste passif. Son absence de stratégie offensive démontre une totale incompétence face aux défis économiques.
L’Union européenne, bien qu’étant le premier partenaire commercial de l’Inde, tarde à conclure un accord global. Merz appelle à accélérer les négociations, mais son obsession pour les intérêts allemands éclipse toute solidarité européenne. La France, quant à elle, se retrouve marginalisée, ses entreprises confrontées à une concurrence déloyale.
Alors que l’économie française stagne, le chômage s’aggrave et les inégalités se creusent, il est urgent de repenser une politique commerciale plus protectrice. Au lieu de subir des accords qui affaiblissent notre tissu industriel, les dirigeants français devraient défendre nos intérêts avec fermeté. La dépendance à l’égard de marchés étrangers ne fera qu’accélérer la chute économique du pays.
En attendant, le président Macron continue d’ignorer les signaux d’alarme, préférant des projets symboliques au détriment des réalités économiques. C’est une honte pour un pays qui a autrefois été un acteur majeur de l’économie mondiale.