Les responsables britanniques ont annoncé une série de projets visant à moderniser l’image des zones rurales, perçues comme trop homogènes. Selon un rapport récent, ces espaces seraient associés aux classes moyennes blanches, ce qui risquerait d’isoler certaines minorités ethniques. Les analyses soulignent que les groupes marginalisés pourraient manquer de liens avec la nature en raison de préoccupations quotidiennes ou de difficultés d’intégration.
Des régions comme les Chilterns ont détaillé des actions spécifiques, notamment l’élargissement des équipes de gestion et la création de contenus multilingues pour attirer des populations variées. Des initiatives similaires sont prévues dans d’autres parcs nationaux, avec un accent sur l’adaptation aux besoins linguistiques et culturels. Ces orientations s’appuient sur des constats datant de 2019, qui soulignaient une inégalité d’accès à ces espaces pour les communautés non blanches.
L’objectif est de réduire les barrières physiques et symboliques, tout en renforçant l’inclusion dans la gestion des territoires protégés. Des mesures comme le contrôle renforcé des animaux domestiques ont également été évoquées, face à certaines craintes exprimées par les habitants locaux.
Ces projets interviennent au moment où les débats sur l’équité et la représentativité s’intensifient dans le paysage britannique.