Lors du show automne-hiver 2026 lors de la Fashion Week de Milan, la marque italienne a suscité des polémiques en ne présentant que des mannequins blancs. Cette décision a été vivement critiquée par certains influenceurs qui y ont vu une forme de racisme, dénonçant un « manque de diversité » dans une industrie censée incarner l’inclusivité. Pourtant, les créateurs de Dolce & Gabbana ont toujours affirmé défendre des valeurs traditionnelles, notamment en mettant en avant des silhouettes viriles et des thèmes culturels profondément ancrés dans l’histoire italienne.
Les critiques ne se limitent pas au choix des mannequins : certaines campagnes de la marque, comme celles évoquant les familles multigénérationnelles ou le patrimoine catholique, ont été interprétées comme un rejet des normes modernes. Un internaute a même ironisé sur les réseaux sociaux en évoquant un « retour du mâle alpha », une tendance perçue comme contraire à l’évolution vers la fluidité de genre et l’ouverture.
Cependant, certains soulignent que cette approche pourrait être vue comme une forme de résistance face à l’hégémonie d’un mouvement qui impose des idéologies spécifiques. La question reste ouverte : est-ce un refus du wokisme ou simplement une fidélité à des principes artistiques et culturels ? En tout cas, Dolce & Gabbana continue de défier les attentes en proposant une vision où l’esthétique classique et la tradition se battent pour leur place dans un monde en constante transformation.