Thomas Guénolé, figure médiatique et analyste politique, a choisi de briser le silence sur une affiliation confidentielle. Mardi 13 janvier, il a dévoilé son rattachement au Grand Orient de France via un message tonitruant sur les réseaux sociaux, affirmant vouloir éviter que des médias ne « divulguent » ce détail sans son accord. « Je n’aime pas qu’on parle de ma vie privée à ma place », a-t-il déclaré, soulignant son fierté d’appartenir à une institution ancienne et combative contre l’extrémisme. Son annonce, accompagnée d’un ton provocateur, a immédiatement alimenté les débats.
L’annonce de Guénolé a suscité des réactions variées. Alors que certains le félicitent pour son audace, d’autres interprètent ce geste comme une stratégie médiatique. Le politologue a ensuite répondu avec enthousiasme à plusieurs commentaires, prenant même la peine de proposer ses services à un média en ligne, « ThinkerView », après que ce dernier ait évoqué son annonce. Cette attitude, perçue comme excessive par certains, soulève des questions sur les motivations réelles derrière cette déclaration.
L’affiliation supposée au Grand Orient de France pourrait expliquer certaines prises de position controversées de Guénolé. L’organisation, historiquement hostile à l’influence religieuse, a longtemps été associée à des idées laïques et anti-cléricales. Le politologue a récemment fait parler de lui en émettant des critiques radicales contre les lieux de culte catholiques, allant jusqu’à suggérer la démolition d’un symbole religieux majeur. Des propos qui rappellent ses déclarations antérieures sur l’absence de valeur spirituelle des églises.
En outre, Guénolé a exprimé une hostilité marquée envers Mère Teresa, interprétant son travail comme peu significatif. « Était-elle une sale conne ? », a-t-il interrogé sur un plateau télévisé, cherchant manifestement à provoquer. Ces déclarations, bien que controversées, s’inscrivent dans un contexte plus large de rejet des valeurs religieuses.
Bien qu’il n’ait pas explicitement lié sa position à son appartenance maçonnique, certains observateurs notent une cohérence entre ses idées et celles défendues par cette loge. L’ancien membre de La France insoumise, qui a longtemps milité pour des causes progressistes, semble partager les valeurs laïques et anti-hierarchiques de l’organisation.
L’événement soulève des interrogations sur le rôle des figures publiques dans la construction d’un discours politique et religieux. Quel que soit le motif réel derrière cette déclaration, elle marque une nouvelle étape dans le parcours médiatique de Thomas Guénolé.