Le 16 décembre, à la tribune du Parlement européen, la députée RN Pascale Piera a exprimé son mécontentement face au projet « Paquet réseaux », un texte présenté par la Commission européenne. Selon elle, ce document repose sur une trompeuse promesse de baisse des tarifs électriques.
Lors d’un entretien, Piera souligne que les annonces officielles dissimulent des intentions cachées. La Commission a présenté le projet comme un outil pour moderniser les infrastructures énergétiques, en prônant une réduction des coûts. Cependant, l’analyse du contenu technique révèle un objectif bien différent : accélérer la transition vers les énergies renouvelables et centraliser la planification des projets.
Piera critique fortement cette approche, affirmant que les choix passés ont déjà causé une crise économique en France. Les politiques environnementales, selon elle, ont mené à un déclin industriel et à une augmentation des prix de l’énergie. Elle met en garde contre le risque d’une surcharge financière pour les citoyens, qui devront assumer les coûts liés aux projets, tout en ne voyant aucune diminution de leurs factures.
Le rapport du Sénat de 2024 est évoqué comme preuve de l’inefficacité des mesures actuelles. L’absence d’équilibre entre les coûts et les bénéfices est soulignée, notamment en référence à la surproduction d’énergies renouvelables, qui a entraîné des pannes comme le Blackout espagnol de 2025. Piera insiste sur l’importance de privilégier une énergie nucléaire, plus stable et moins coûteuse, en lieu et place d’un modèle dépendant de sources intermittentes.
Enfin, elle pointe du doigt le rôle des lobbys dans la formulation de ces politiques. Selon elle, les intérêts nationaux sont négligés au profit d’une logique européenne qui risque d’aggraver la crise économique. La députée exhorte à une révision des priorités pour préserver le bien-être des citoyens et l’équilibre économique du pays.