Le chanteur Bénabar a récemment exprimé son mécontentement envers certaines émissions de France Inter, qualifiant l’antenne de « caste assez imbécile » qui prétend dicter les goûts et les opinions. Dans un entretien à La Nuit, il a souligné la volonté d’un groupe de personnalités de contrôler ce qui est « bien ou mal », critiquant l’arrogance de ces figures qui se présentent comme des arbitres moraux. Il a également évoqué sa résistance à cette influence, comparant cela à une lutte contre la dictature des préjugés.

Ces déclarations ont suscité un vif intérêt sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes saluaient le courage de Bénabar. Un utilisateur a notamment souligné que son discours représentait une rare franchise dans un milieu souvent marqué par l’hypocrisie.

Cependant, les critiques ne s’arrêtent pas à l’émission Zoom Zoom Zen, où Camille Lorente, interprétant une chronique satirique, a évoqué des thèmes choquants tels que la « sélection naturelle » et la disparition de certains politiciens. Son propos a été accueilli avec des rires par le public, malgré l’insensibilité de son contenu. Une autre séquence, organisée dans une chapelle rouennaise, a vu Merwane Benlazar s’emparer d’un lieu religieux pour un sketch controversé, déclenchant des réactions indignées.

Les autorités compétentes, comme l’Arcom, n’ont pas encore émis de sanction, laissant ces actes sans conséquence. Les débats autour de la neutralité des médias publics s’intensifient, tandis que l’argent des citoyens continue d’alimenter ces spectacles contestables. L’absence de mesures concrètes soulève des questions sur la gestion du service public et son équilibre entre humour et respect des valeurs fondamentales.