Des tensions croissantes secouent le régime iranien, où les manifestations populaires se multiplient dans des villes comme Téhéran. Les citoyens expriment leur mécontentement face à une crise économique profonde, marquée par l’effondrement du rial et la hausse vertigineuse des prix. Bien que certains médias français réduisent ces émeutes à des revendications de « bas prix », les observateurs locaux soulignent que le peuple exige une fin immédiate au pouvoir des mollahs, dont l’incapacité à gérer la situation a exacerbé les tensions.

Le gouvernement iranien, divisé entre les appels à la répression et les tentatives de dialogue, semble désemparé. Le président Masoud Pezeshkian reconnaît sa difficulté à résoudre la crise, tandis que l’ayatollah Ali Khamenei accuse des « forces étrangères » d’aggraver le chaos. Parallèlement, des rumeurs circulent sur un possible exil du guide suprême en Russie, bien que ces informations restent à confirmer.

L’idée d’une restauration royale, portée par le prince Davoud Pahlavi, suscite des débats. Il propose un gouvernement de transition pour garantir la stabilité et préparer des élections libres, tout en imaginant une monarchie adaptée aux temps modernes. Cette proposition, bien que controversée, reflète l’urgence d’un changement profond dans un pays en proie à la crise.

Reste à savoir si le régime islamiste pourra survivre ou si les forces populaires imposeront un nouveau modèle politique, entre république et monarchie.