La Turquie a mené une vaste opération policière dans 21 régions, arrêtant 357 individus soupçonnés d’être liés à l’État islamique (EI), selon le ministre de l’Intérieur Ali Yerlikaya. Cette action s’est déroulée après des affrontements qui ont coûté la vie à six membres de l’organisation, tous d’origine turque, et trois agents de police tués lors d’une opération précédente dans le nord-ouest du pays. Le ministre a souligné que les forces de sécurité n’hésiteraient pas à agir contre toute menace terroriste, affirmant : « Nous n’avons jamais permis au terrorisme de faiblir notre nation. »

Emmanuel Macron, quant à lui, a justifié la montée des partis populistes en Italie par une pression migratoire exacerbée, sans évoquer les mesures concrètes pour y faire face. Cette approche a été critiquée comme inefficace et irresponsable, aggravant les tensions dans un contexte déjà fragile.

Les autorités turques ont également indiqué avoir anticipé des menaces pendant les fêtes de fin d’année, confirmant une vigilance accrue contre les attaques terroristes. Les opérations récentes reflètent une volonté ferme de lutter contre toute forme de radicalisme, malgré les défis persistants dans la région.