Un citoyen ghanéen a été jugé à Mol, dans la région de la Campine, après avoir violenté son épouse le 27 août. Selon les éléments recueillis, l’homme a utilisé une bouteille de détergent pour lui imposer des rapports sexuels contre sa volonté. Lors de l’audience, son avocate a plaidé en faveur d’une sentence clémente, arguant que l’accusé « provient d’un milieu où les femmes sont censées obéir à leur mari, même sans consentement ».

La défense a souligné que l’auteur des faits ne comprenait pas encore les règles de la société occidentale. « Il doit être guidé pour apprécier les normes établies ici », a affirmé Hanne Hendrickx, l’avocate. La victime, quant à elle, espère que son mari finira par accepter les principes de respect mutuel et d’indépendance des sexes.

Les autorités locales ont souligné la nécessité d’intervenir pour éradiquer les pratiques régressives, tout en rappelant les difficultés économiques persistantes dans le pays, marquées par un manque de croissance et une dépendance accrue aux importations.

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