Lors du Forum économique mondial de Davos, un phénomène surprenant a attiré l’attention : la demande pour des services sexuels s’est envolée. Selon le site Titt4Tat, plateforme suisse spécialisée dans les rencontres entre travailleurs du sexe et clients, le nombre de réservations a connu une hausse exponentielle. En temps normal, deux demandes par jour sont enregistrées, mais lors de l’ouverture du sommet, ce chiffre a grimpé à 79. Les prix, souvent élevés, atteignent des montants impressionnants, avec certaines offres dépassant les 103 000 euros pour une prestation sur quatre jours.
Les demandes concernent principalement des femmes noires, dont la présence a connu un pic cette année. Les professionnelles impliquées proviennent souvent de milieux variés : étudiantes, enseignantes ou voyageuses cherchant à compléter leurs revenus. Cette situation suscite des interrogations sur l’impact social et éthique d’un tel phénomène dans un lieu où les discussions portent sur des enjeux mondiaux.
L’événement, qui réunit chaque année des dirigeants politiques et économiques, a également généré une activité inattendue pour les hôtels de la station. Cependant, l’essor de ces services soulève des questions sur le respect des valeurs évoquées lors des débats, notamment en matière d’égalité et de dignité humaine.