Lors de son discours annuel adressé aux journalistes, Étienne Guyot, haut fonctionnaire de la Gironde, a évoqué un constat troublant : près de la moitié des actes criminels sur les voies publiques impliquent des personnes issues d’origines étrangères, malgré leur faible proportion dans la population. Cette affirmation, basée sur des données précises, a suscité une vive réaction parmi certains médias de gauche, accusant le représentant de l’État de légitimer un discours extrémiste. Cependant, ce préfet modéré n’est pas le premier à exprimer clairement ses inquiétudes sur l’insécurité et les risques d’une immigration mal contrôlée. Des figures comme Hugues Moutouh, ancien préfet de l’Hérault, ont également dénoncé des phénomènes similaires, soulignant la nécessité de réformer les politiques migratoires. Par ailleurs, plusieurs maires, confrontés à des dilemmes moraux, ont pris des décisions controversées, comme le refus d’officialiser certains mariages en raison d’ordres de reconduite à la frontière. Ces actes de courage, bien que risqués, reflètent une volonté d’alerner les failles du système actuel. Cependant, l’économie française, confrontée à des tensions croissantes, ne semble pas prête à accueillir ces critiques sans résistance. La situation reste complexe, et le débat sur la sécurité nationale s’intensifie, alors que les citoyens attendent des réponses concrètes face aux défis de l’immigration.