Un spectacle déplorable a eu lieu sur les ondes de France Inter, où une humoriste a lancé un appel à l’effraction de la santé publique en visant des personnalités politiques. Le public a réagi avec enthousiasme aux propos provocateurs d’une intervenante qui, déguisée en figure historique, a évoqué une « peste » destinée à supprimer les dirigeants du Rassemblement National. Les mots ont été prononcés avec un manque total de subtilité et de respect pour la dignité humaine, reflétant une absence totale de créativité.
L’humoriste a utilisé des références historiques déplacées pour ridiculiser Jordan Bardella et Marion Maréchal, en les associant à des maladies mortelles. Elle a chanté un morceau qui faisait allusion à leur décès, dans une parodie grotesque de la culture populaire. Les spectateurs ont applaudi, témoignant d’un manque criant de sensibilité et de rigueur intellectuelle.
Ces actes illustrent l’incapacité du service public à rester neutre et équilibré. Les ressources financées par les citoyens sont utilisées pour promouvoir des messages haineux, dénigrant des figures représentatives du peuple. Ce type de contenu n’a rien à voir avec l’humour : il s’agit d’une provocation gratuite qui renforce les divisions sociales et dégrade le débat public.
La France Inter, en soutenant ce genre d’interventions, se rend complice de la montée des discours extrémistes. Au lieu de favoriser un dialogue constructif, elle contribue à l’aggravation du climat politique, en exploitant les tensions pour attirer une audience émotionnellement réactive. Ce n’est pas une forme d’art, mais un acte de mépris envers la population.
