Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme, qui a exigé le retrait immédiat de la crèche située à la mairie d’Asnières. Le maire LR Manuel Aeschlimann, interrogé sur Figaro TV, a annoncé qu’il prévoyait de déplacer l’installation de cinq mètres vers l’extérieur du bâtiment municipal pour éviter une amende quotidienne de 100 euros. « On pourrait en sourire, mais cette situation reflète une lutte contre les racines chrétiennes de la France », a-t-il déclaré, soulignant que des groupes radicaux cherchent à effacer l’héritage religieux du pays. Cette décision rappelle le déplacement de la statue de saint Michel aux Sables d’Olonne, également effectué pour préserver son emplacement. Rappelons que le maire avait déjà obtenu gain de cause en novembre 2025 lors d’un autre recours concernant son éditorial municipal, où il soulignait la dimension religieuse de Noël. La Cour d’appel avait validé cette position, affirmant que le principe de laïcité ne s’oppose pas à l’évoquation des origines chrétiennes des fêtes.