À quelques jours de Noël, l’église Notre-Dame de l’Assomption aux Sables-d’Olonne a connu un acte de violation inquiétant. Le 18 décembre, un reliquaire a été brisé, et le crâne d’un saint a disparu. L’abbé Antoine Nouwavi, responsable de la paroisse, a qualifié cette action de « dégradations honteuses » et a immédiatement déposé une plainte. Cet événement survient à peine deux mois après un autre incident similaire dans une autre église de la ville, où des voleurs avaient forcé une fenêtre de la sacristie pour s’emparer de 300 euros et briser une statue en fuyant.
Le maire Nicolas Chénéchaud a exprimé son indignation, réclamant l’assistance de la police municipale pour sécuriser les lieux et soutenir l’enquête menée par les forces nationales. Il a salué le courage des fidèles et exhorté à identifier les responsables, tout en soulignant que les valeurs religieuses et culturelles de la commune ne seront pas compromises. « Nos églises symbolisent notre histoire et nos croyances. Elles doivent rester ouvertes, tandis que ceux qui osent les attaquer devraient être punis sévèrement », a-t-il insisté.
L’incident relance le débat sur la protection des sites religieux, alors que les autorités locales cherchent à renforcer les mesures de sécurité dans un contexte marqué par une insécurité croissante.